|
*
récompense
pour celui qui trouve und meilleure définition :-)
|
Les liens suivants
existent seulement en allemand, la traduction viendra plus tard. "Tourneen" (Belgien-Leuven) et "Gastspiele" donnent les récits de voyage (et des spectacles) à l'étranger . "Gastspiele" vous montre une image-video enregistrée lors d'un "spectacle-concert" à Moscou sur la musique de "Mikis Theodorakis" . "Projects " vous informe sur les travaux des étudiants de l'année en cours (c.a.d les spectacles en préparation). Les images video de ces
travaux représentent évidemment un compromis entre la taille de l'image et la
durée de chargement de la page; mais donnent néamoins une impression
intéressante sur les travaux inédits., tant visuelle qu' auditive. |
|||||||
| retour |
|
Templaida Académie d’Eurythmie de Moscou. L’Académie d'Eurythmie
fut fondée en septembre 1992 à Moscou. C’est une école supérieure
d’état et en même temps la première et unique école d’Eurythmie en Russie. Le
ministère culturel de la fédération russe est un co-fondateur L'enseignement
dure, comme à toutes les grandes écoles russes, cinq ans et
se termine par
l'acquisition d'un diplome reconnu. L'enseignement comporte à côté
de la discipline principale qu’est
l'eurythmie, les
matières générales comme : l'histoire, la philosophie,
l'anthroposophie, l'histoire de l'art, la psychologie, la pédagogie,
l'allemand, le spectacle, la récitation, la peinture, le modelage, la
gymnastique Bothmer et d’autres ; tout comme une
formation musicale intense. Depuis
1992 des enseignants étrangers expérimentés viennent de l'Allemagne,
de la Hollande, de l'Angleterre, de l'Amérique et de la Nouvelle -Zélande,
travaillant dans la discipline principale : l'eurythmie.. Les
cours des matières générales sont données par des enseignants
et des professeurs russes. En
mai 1996, les premiers étudiants terminaient leur enseignement
par un diplôme reconnu par l'Etat. Depuis
septembre 1996 deux d’entre eux font
partie du corps des
professeurs de l’Académie. Entretemps plus que 50 étudiants
diplomés travaillent soit
comme professeurs d’eurythmie dans des écoles Waldorf,
ou des écoles d’état, des jardins d’enfants, et dans des
écoles supérieures de Russie,d’Ukraine
et de Lettonie. Au
mois de mars 2002 la représentation d’extraits de « Orpheus et
Eurydice » de W. Gluck avait lieu dans la salle du Conservatoire
en collaboration avec l’orchestre du Conservatoire de Moscou. Au mois
de juin 2002 , d’autres représentations seront organisées, dans la
salle Tschaikowsky, en honneur à l’anniversaire de A.Puschkin. A
l’étranger c’est le
« Förderverein der Akademie für eurythmische Kunst"
à Stuttgart qui soutient le travail de l’Académie, tout comme la
société Anthroposophique de l’Allemagne, la fondation de Mahle, la
fondation Cultura, la fondation Hausser, la fondation Helixor, ainsi que
la Banque GLS et la société de construction IN-BAU. Adresse : "Förderverein der Akademie für eurythmische Kunst
e.V."
Contact: G.Heuser, Im Buchwald 30, D-70186 Stuttgart
|
|||||
|
ALEXADER
PUSCHKIN (1799 –1837) étant
exilé sur les
terres de Mihailowskoje
, entre 1824/25,
il s'intéressait fort aux contes
populaires russes et
les écoutait venant de la bouche de sa vieille bonne
Arina Rodionowna et également des paysans attachés à la glèbe.
Les transcriptions de ces
trésors ( ils sont
restés intacts partiellement)
tout comme des stimulations de la littérature universelle,
forment le point de départ pour les contes rédigés par
Puschkin sous forme de vers qui
étaient édités dans
l'ordre et étaient publiés sous le titre : »
Le conte de la fille morte du Tsar
et des sept héros » (écrit en 1833. Publié en 1834 dans
le numéro de février » Biblioteka dlja tschtenija »).
Un conte Russe: La Princesse Grenouille Princesse Grenouille» Un conte Russe Les fils lui répondirent :
Ainsi soit-il, cher père, mais avec qui voudrais-tu nous marier ? » Les fils s’inclinèrent
devant leur père, allèrent dans le champ, tendèrent leur arc et lancèrent leurs flèches
dans l’air.. La flèche du fils aîné
tomba dans la cour du domaine d’un comte; et la fille du comte la
ramassa. La flèche du second fils tomba dans la grande cour d’un riche
marchand, et la fille du marchand la ramassa La flèche du fils cadet,
qui s’appelait Ivan, partit dans les airs sans que personne ne sache ou
elle alla. Alors le prince Ivan partit à la recherche de la flèche.
Il arriva à un marécage où se trouvait une grenouille qui tenait
la flèche. Prince Ivan lui dit : « Grenouille, redonne
moi ma flèche ! La grenouille répondit : « épouse-moi » ! « Que dis-tu,
« répondit Prince Ivan, comment pourrai-je épouser une grenouille ! « Epouse-moi,
dit-elle, c’est ton destin qui le veut ainsi ! » Ivan était très inquiet,
mais que pouvait-il faire ? Il prit la grenouille et l’emporta chez
lui. Le Roi prépara le
mariage de ses trois fils : l’aîné
devait épouser la fille du comte, le second fils devait épouser
la fille du marchand et le
malheureux fils Ivan devait épouser la grenouille. Les fils saluèrent leur père
et rentrèrent à la maison. Prince Ivan était triste.
Le grenouille sauta près de lui et demanda ; « pourquoi es-tu
triste ? « Mon père voudrait
de toi une chemise cousue main,, pour demain matin » ! La
grenouille répondit : « Va te coucher et dors, la nuit porte
conseil » ! Prince Ivan alla se coucher ;
le grenouille descendit l’escalier
en sautillant, se débarassa de sa peau et
se transforma en Vassilissa la
Sage si éblouissante que même
dans les contes on ne pourrait pas la décrire. Vassilissa la Sage frappa
dans ses mains et dit : « Vous, femmes et jeunes filles, venez,
venez, cousez-moi la plus
belle des chemises, comme je les ai vues chez
mon père bien- aimé. » De nouveau le roi appela
ses fils et leur demanda : « Faites
cuire un pain par vos femmes pour demain matin !Je voudrai
savoir laquelle sait faire le meilleur pain. » « Ne te chagrine pas,
Ivan, va te coucher, la nuit porte conseil ! Le lendemain matin, quand
Ivan se réveilla, le pain était
déjà sur la table, décoré de motifs précieux,
couronné de maisons et
de tours. Ivan était tout joyeux,
prit le pain, le mit dans un linge et le porta
chez son père. Les deux frères étaient déjà
présents. Leurs femmes avaient versé la pâte dans le four, tout comme
la vieille servante l’avait dit, et ce qui sortit du four était des déchets
noirs comme du charbon. Le Père prit le pain du
fils ainé et le fit porter chez les ouvriers.
Le pain du second fils fut envoyé à la même adresse. Quand le
Roi vit le pain du cadet, il s’exclama et dit: « Ceci est le
pain que l’on mange lors d’une fête ! » Elle répondit :ne te
chagrine pas, prince Ivan, pars seul, je viendrai plus tard, et si tu
entends tonner, n'aie pas peur, et si
on te demande, réponds :
C’est ma grenouillette qui
arrive dans sa cassette! » Alors Ivan alla seul chez
le Roi. Les autres frères arrivèrent avec leurs épouses toutes
couvertes de parures ,coiffées et poudrées. Elles riaient en voyant le
Prince Ivan arriver seul : « pourquoi es-tu seul ? ne
pouvais-tu pas emballer ta femme dans un mouchoir ? Tu as dû faire
tous les marais pour trouver une telle beauté ! » Le Roi s’assit à table
avec ses fils, ses belles
filles et ses invités. Tout
à coup un terrible bruit
comme un grondement de tonnerre se fit entendre, le château en fut
ébranlé. Les invités furent effrayés
et se levèrent en grande hâte, mais le Prince Ivan les rassura: « :
« Nayez crainte voilà ma grenouillette qui arrive dans sa cassette
« Un carrosse d’or,
tiré par des chevaux blancs s’arrêta
devant les escaliers du château, Vassilissa la Sage en descendit, vêtue
d’une robe bleu ciel parsemée
d'étoiles, coiffée d’une demi lune, si belle que même dans les contes
on ne peut la décrire ! Elle prit le Prince Ivan par la main
et le conduisit à une table, remplie de mets délicieux. Les invités goûtaient les
mets les plus délicieux et
buvaient les meilleurs vins en se réjouissant beaucoup. Vassilissa la
Sage porta le verre à ses lèvres, but une gorgée et versa le restant
dans sa manche gauche. Elle mangea du rôti de cygne, mais elle cacha les
petits os dans sa manche droite. Les femmes des frères aînés le
remarquèrent,
ne dirent rien, mais firent de même.
Après le repas, le bal commença.
Vassilissa la Sage prit le Prince par le bras et se mit à
danser en tournoyant, si vite, que tout le monde
en fut ébahi .Elle secoua la manche gauche et tout à coup
un étang apparût ; elle secoua la manche droite et des
cygnes blancs glissèrent sur l’eau. Le Roi et les invités regardaient
plein d’étonnement. Les deux femmes des frères
aînés, commençaient à danser et à tournoyer, elles secouaient leur
manche, mais les os volaient partout, jusqu’à être projetés dans les
yeux du roi. Le Roi se fâcha et renvoya les deux brus à la maison. Entre-temps, le Prince Ivan,
en cachette, rentra chez lui,
trouva la peau de grenouille et la jeta dans le four où elle se consuma dans le feu. Quand Vassilissa la Sage
rentra , elle se mit à chercher la peau de grenouille, mais ne la trouva point. Pleine de chagrin elle se laissa tomber sur
un banc et dit à Ivan : « Oh! Cher Prince,
qu’as-tu fait ? Si tu avais attendu
encore 3 jours, j’aurais été à
toi pour toujours. Maintenant je te dis adieu, je dois partir. Si tu veux
me trouver, viens me chercher par delà 3 fois 9 pays,
dans le 3fois 10ème royaume,chez Kachtchéï, l’Immortel.. » Vasilissa se changea en
cygne blanc qui s’envolât par la fenêtre. Le Prince Ivan
versa beaucoup de larmes, se dirigea au 4 points cardinaux, et
partit dans le monde.pour chercher son épouse Vassilissa la Sage. Il
parcourut beaucoup de contrées, sous les vents et les pluies, et en
usa ses bottes ,ses vêtements et son bonnet. Un jour il rencontra un petit bonhomme très vieux. « Je
te salue, jeune homme, que cherches-tu,
ou vas-tu ? » Prince
Ivan lui raconta son malheur. Le petit vieux lui dit : « Oh,
pauvre Prince, pourquoi as-tu brûlé la peau de grenouille ? Ce n’est
pas toi qui la lui as mise,
ce n’était pas à toi de la lui enlever ! Vassilissa la Sage était
plus sagace et plus futée que son père.Il en était furieux et la
changea pour 3 ans en grenouille.Personne ne peut aller là contre !.Je
vais te donner une pelote: laisse la rouler … suis-la…aie confiance…
là où il elle te mène…….
Prince
Ivan remercia le petit vieux, laissa rouler la pelote et la suivit .En
plein champ Il rencontra un grand ours. Ivan prit sa flèche et visa en
direction l’ours. L’ours lui dit d’une voix humaine : «
Ne me tue pas, Prince Ivan, un jour je pourrai bien t’aider. « Le
Prince Ivan eut pitié de l’ours et poursuivit son chemin. Après
un certain temps, il vit un canard dans le ciel. Il prit sa flèche, mais
aussitôt le canard lui dit d’une voix humaine : «
Ne me tue pas, Prince Ivan, un jour te pourrai bien t’aider. « Le
Prince Ivan épargna le canard
et poursuivit son chemin. Un
lièvre croisa son chemin, mais au moment où Ivan voulut prendre sa
flèche,
le lièvre lui dit d’une voix humaine : «
Ne me tue pas, Prince Ivan, un jour je pourrai bien t’aider. « Le
Prince Ivan épargna le lièvre et poursuivit
son chemin. C’est
ainsi qu’il arriva à un lac aux eaux bleues . Là il vit un brochet
dans le sable . « Aie
pitié de moi, Prince Ivan, rejette-moi
à l’eau » dit le brochet . Le
Prince Ivan prit le brochet, le rejeta
à l’eau et continua son chemin. La
pelote roula jusqu’à une petite forêt. Il y avait une petite cabane
sur des pattes de poule,qui
tournait sur elle-même « Cabane,
cabane, arrête-toi, comme la vielle mère te l’ordonne, : le dos
vers la forêt, la porte vers moi, vite ! » La
cabane s’arrêta de bouger. Le
Prince Ivan entra et vit sur la cheminée Baba-Yaga, la sorcière. « Que
veux-tu ? Brave jeune homme, es-tu
en fuite ou bien cherches-tu à conquérir quelque chose ? Prince
Ivan répondit : « Oh,
vilaine vieille sorcière, donne- moi plutôt quelque chose à manger,
donne–moi à boire, prépare-moi un bon bain,
et puis pose tes questions ! Baba-Yaga,
l’aida à se laver lui donna à boire et à manger, et lui fit son lit.
Alors Ivan lui raconta qu’il était à la recherche de sa femme,
Vassilissa la Sage. « Je
sais, je sais», dit Baba-Yaga, elle se trouve chez Kachtchéï,
l’Immortel. Il est bien difficile de venir à bout de Kachtchéï
l’Immortel. Sa mort est au bout d’une aiguille, l’aiguille est cachée
dans un œuf, l’œuf se trouve dans une cane, la cane dans un lièvre,
le lièvre dans un coffre et le coffre tout en haut d’un grand chêne ;
ce chêne-là, Kachtchéï y tient comme à la prunelle de ses yeux et le
veille jour et nuit. Prince
Ivan passa la nuit chez Baba-Yaga .Le lendemain elle lui indiqua le chemin
à suivre et il se mit en route pour chercher le chêne. Peu de temps
après,
il entendit le bruissement des branches et vit tout en haut du chêne le
coffre ,mais il pensait qu’il ne pourrait jamais le descendre de
là-haut.
Puis
soudain, arriva d’on ne sais où, le grand ours, qui déracina le chêne.Le
coffre tomba par terre et se brisa.Du coffre bondit un lièvre qui détala.
Puis un autre lièvre surgit, le rattrapa et le mit en pièces. Du lièvre
s’envolât une cane qui s’élevât haut dans le ciel, mais un autre
canard fondît sur elle et elle laissa échapper son œuf . L’œuf tomba
dans le lac aux eaux bleues. Le
Prince Ivan en fut désespéré et éclata en sanglots: Comment
pourrait-il trouver l’œuf dans l’immensité
de l’eau? Mais
le brochet s’approcha du
rivage, tenant l’œuf entre ses dents. Le
Prince Ivan cassa l’œuf, y trouvât l’aiguille, et voulut en briser
la pointe. Kachtchéï l’Immortel s’agitait et se débattait mais il eût beau faire, il lui fallut mourir .Le Prince Ivan
entra dans le palais de
Kachtchéï. Sa femme, Vassilissa la Sage, courut vers lui, et
l’embrassa sur ses douces lèvres . vvv
Résumé : Princesse GrenouillePersonnages: le vieux petit bonhomme Baba-Yaga
et
sa cabane Les femmes des fils aînés
ridiculisent Ivan et sa
« princesse grenouille », bien qu’elle sache
coudre une chemise magnifique et qu’elle sache confectionner un
pain merveilleux Le roi organise un grand
festin, et Vassilissa, par enchantement, fait apparaître un lac et des
cygnes. En rentrant chez lui, le
Prince Ivan, sans réfléchir, brûle la peau de grenouille et empêche
ainsi le désenchantement proche de Vassilissa. Elle doit le quitter.
(Elle se trouve chez
« Kachtchéï, l’Immortel », mais seule Baba-Yaga le sait ) Ivan parcourt le monde à
la recherche de Vassilissa la Sage. Un vieux petit bonhomme lui
montre le chemin pour arriver chez Baba-Yaga, qui à son tour lui indique
le chemin du chêne de Kachtchéï. L’ours, le canard, le lièvre, le brochet, sont les animaux,rencontrés
sur le chemin d’Ivan et qu’il épargne de la mort
TEMPLAIDA Institut
pour l’art du mouvement musical et l’art
dramatique Le
groupe des eurythmistes, venant de
Moscou, avait une longue route à parcourir, avant d’arriver en
Allemagne : départ de Moscou avec un bus de location, passant par
St. Petersbourg, puis en bateau de Turku à Stockholm, Trelleborg et
Travemünde. La première représentation était à Düsseldorf. Puis la
route menait à LOUVAIN et le jour après à OLEN. L’ensemble
Templaida remercie les sponsors
qui ont, par leur intervention, rendu possible la présentation
d’un carnet de programme bien réussi. La tournée était un succès !
Pour Louvain il s’agissait d’une représentation pour écoliers et un
programme du soir. OLEN avait offert à ses résidents et invités le
spectacle du conte russe. Les
personnes, qui avaient
l’occasion de voir l’intégralité du programme, ont pu voir un aperçu
d’une tranche de vie à travers les époques de l’histoire russe:
Le
conte : « la princesse grenouille » montrait
des images symboliques et les métamorphoses bien connues : enlever
et brûler la peau de grenouille ; les devoirs à accomplir :
confectionner une chemise, cuire un pain, vaincre les obstacles et
surmonter le mal incorporé dans Kachtchéï, l‘immortel. Les
costumes étaient magnifiques, inspirés de la tradition culturelle russe,
de belles images, belles comme
les illustrations de Ivan Bilibin… « Dans
un royaume, bien loin les
eaux bleu-azur et derrière les hautes montagnes vivaient
un Tsar et une Tsarine.. » Ensuite
l’histoire romancée :
La belle Marja Gawrilowna aime un pauvre militaire, leur mariage secret n’aura pas lieu, la tempête de neige les empêche de se rencontrer, le militaire meurt sur le champ de bataille, Marja se console après un temps de tristesse, un nouvel amour apparaît, les amoureux sont pris par le sentiment de « retrouvailles et de re-connaissance ». L’histoire
est entrelacée de la belle musique, romantique et sentimentale de G.
Sviridov, montrant des images idylliques de la vie bourgeoise
contemporaine : le bal militaire, la romance, la valse et la marche
militaire . Le spectateur est entraîné par le mouvement eurythmique
et musical dans le galop de la Troïka et dans les turbulences des flocons
de neige pendant la tempête. La partie contemporaine comportait la sonate n° 3 pour piano de A. Schnittke enrichie par les poèmes de VL. Hodasevitsch, intitulé :
|